mercredi, octobre 15, 2008

Dimanche, chez L., soirée pays. L'abruti de l'autre jour est là, il me regarde comme si j'étais un monstre. Je l'ai vu aller dans la chambre chercher ses cigarettes dans son manteau. Je le suis, je pousse la porte, je lui dit que je vais finir. Il n'a pas l'air étonné, il s'assied au bord du lit, je pense à Roland, je m'agenouille et je le prend dans la bouche. Il a du se laver depuis, il n'a plus le mauvais goût de l'autre jour. L. rentre dans la chambre, elle n'a pas l'air de trouver bizarre que je sois en train de sucer un type dont je lui ai dit au téléphone que je le trouvais con. Elle prend un sac dans son armoire, aussi gênée que si j'étais en train de me laver les dents. Elle passe près de moi, me caresse les cheveux, l'abruti commence à grogner, il éjacule dans mes cheveux. "allez, laisse-nous", dit L. Elle nettoie mes cheveux avec un kleenex, me dit "tu ne vas pas bien, je vais te ramener". Elle me dépose au pied de l'immeuble, je voudrais bien qu'elle me caresse, elle dit bonsoir, tu devais aller dormir. Je me fais penser à l'abruti, je me penche pour l'embrasser, elle écarte les jambes quand je glisse ma main. K. est là haut, je ne pas rentrer avec elle. Elle me sourit, me caresse les cheveux, me dit d'arrêter et de rentrer.

K. m'attend, il trouve que je suis rentrée tard. Il me dit que Monsieur Roland a téléphoné, si je peux venir demain. Je vais me doucher, je veux me laver les cheveux. K. entre dans la salle de bains, il me sourit en me voyant avec de la mousse dans les yeux, je lui sourit, je lui dis "profites-en pour me laver le dos", quand il me lave les fesses je lui demande de mettre un doigt don mon anus, il n'est pas étonné. Nous faisons l'amour avant que je me sois sêchés les cheveux, le matin j'ai l'air d'une sorcière, il me faut une heure pour me coiffer.

Je vais chez Madame S. à midi, elle me remercie de bien vouloir reprendre l'horaire d'avant, Roland parait vivre comme s'il ne s'était rien passé. Je passe chez L. en sortant, je lui explique un peu ce qui se passe, je ne lui donne pas tous les détails. Elle me fait du thé, me demande dans la même question si j'ai des nouvelles de ma carte de séjour et si Roland a une grosse queue. Nous éclatons de rire, elle me prend dans ses bras, me dit qu'elle m'épouserait si j'étais un homme et si elle n'était pas déjà mariée. Elle me parle de l'abruti, j'apprends qu'il s'appelle Luc, qu'il s'acharne à lui demander mon téléphone. Elle peut lui donner monn portable, elle pense que je suis folle. Je pense à Roland qui voulait voir mes seins, je raconte ça, elle ouvre son chemisier. Je pense que nous nous sommes déjà caressées mais je n'ai jamais vu ses seins. En les embrassant, je les trouve mous, je ne lui dit pas. Je jouis en pensant à Roland.

Toute la semaine, Roland m'a regardée comme si j'étais transparente. Luc a téléphoné deux fois, j'ai dit que je n'avais pas le temps. Je vais passer le week-end avec K.

4 commentaires:

Anonyme a dit…

très mal écrit. On ne comprend pas la moitié

anita a dit…

j'espère que l'autre moitié vous a plu. Merci de me lire, en tout cas.

a.

Anonyme a dit…

J'ai déjà lu ce très beau récit il y a des années de cela, et le voici qui semble reprendre, mais à son début.
De nouveau beaucoup de plaisir en perspective?

anita a dit…

en effet, je le reprends, et je le continue. J'avais arrêté trop longtemps poour que ça ait du sens de continuer "comme si de rien n'était". Donc au début, vous retrouverez le "journal" que vous connaissez. Et puis après je raconte la suite. Merci de me lire.